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Centrafricaine

Artiste Traditionnel Bernard N’zapayé
(joueur de la Cithare de Mobaye)

La cithare de Mobaye est composée de 6 cordes appelée « Koundi ». Le rythme joué est appelé « Gbadouma » par les ethnies Sango, gboungbou et Langbassi de la Mobaye dans la région de la Basse – Kotto. Le musicien Tradi-Moderne Bernard N’zapayé chante la vie et ses avatars.

Chanteur satirique, Bernard n’hésite pas de lancer un regard critique sur la société Centrafricaine. Il chante les hommes qui fréquentent les prostituées et dénonce les femmes mariées qui entretiennent de ralations douteuses avec des pasteurs. Bernard est l’un des rares musiciens Centrafricains qui se situe entre la tradition et le modernisme.
Ballet NèzaléIl chante en langue Sango, Ngbougbou, Yakoma, Mandjia pour être compris de tous les Centrafricains. C’est un véritable troubadour qui va de quartier en quartier pour chanter. Il se fait inviter par des particuliers pour se produire. En 1999 j’enregistre cet artiste, considérée comme une èspèce en voie de disparition, lors d’un bal populaire qu’il anime au quartier Sica I à Bangui. Bernard N’zapayé reprend avec virtuosité le répertoire de son ami Doungourou, Tradi – Moderne comme lui, et décédé depuis quelques années.

Doué d’un sens d’improvisation et d’observation, Bernard N’zapayé est un miroir de notre société du fait de nous rappeler nos problèmes quotidiens. Le Gbadouma qu’il popularise est une musique très rapide et swinguée et qui s’apparente à la musique de l’ethnie Bassa au Cameroun appelée Assiko.

La danse Gbadouma imite les poissons dans l’eau.

Le concert de Bernard N’zapayé dure entre 45 minutes et 1 heure.
Pour inviter Bernard N’zapayé :info@maziki.fr

Bientôt nous proposerons sur ce site un CD audio sur la

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Artiste Traditionnel Vopamadé
(Joueur de N’gombi, cithare de la Lobaye)

Le N’gombi est un instrument très prisé dans la Lobaye. Cet instrument sculpté par de spécialistes a une forme de personnage composé de 10 cordes en crin de différentes dimensions qui produit un son plus proche de la Kora d’Afrique de l’Ouest. Des grelots fixés sur la tête de la manche renforce le rythme.Joueurs de N'gombi

Le rythme est fondé sur des syncopes réguliers avec des chants de lamentation et de jouissance populaires. Il s’agit d’un instrument très utilisés dans les manifestations de jouissance et de retraite de deuils dans les ethnies ngbaka et mbati de la Lobaye.

Il importe de parler de Tongabo, virtuose de N’gombi, très célèbre et décédé depuis quelques années. Ce dernier marque par son inimitable façon de jouer et de chanter l’histoire de N’gombi et du rythme Mogbaté qui enrichit le Montè – Nguènè. Dans la plus part de répertoire N’gombi, il y a un cri qui revient à chaque fois: « To Nga Bo é é ». En fait, il s’agit de chanteur et joueur de N’gombi Tongabo que la foule adule pendant ses prestations à M’Baïki dans la région de la Lobaye.

De nos jours, le chanteur et joueur de N’gombi Vopamadé est dépositaire de cette culture en voie de disparition. Tout comme Bernar N’Zapayé, vopamadé anime des bals populaires dans différents quartiers de Bangui. Je l’enregistre également en 1999 au quartier Sica I à Bangui lors d’un bal dansant.

Vopamadé est celui qui chante en Sango « Vopamadé, bouba ti mbi na da ti mbi ». « Je suis pauvre, je ne demande rien n’a personne et je suis mieux chez moi ». cette chanson rencontre un grand succès et devient populaire en Centrafrique.

Cette musique envoûtante inspire le groupe moderne Zokéla de Bangui qui adopte le rythme Montè Nguènè, courant musical qui apporte une particularité à la musique moderne Centrafricaine.

Le spectacle de N’gombi dure entre 45 minutes et 1 heure.
Pour inviter Vopamadé : info@maziki.fr

Bientôt nous proposerons sur ce site un CD audio sur la musique
N’gombi chantée et jouée par Vopamadé.

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Troupe Traditionnelle Grand Ballet Centrafricain

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Le Grand Ballet Centrafricain avec Jean Magalet

Tout comme le Ballet National, le Grand Ballet Centrafricain est une synthèse de danses représentatives des ethnies qui peuplent la République Centrafricaine. Après avoir fondé le Ballet National en 1969, Jean Magalet créé le Grand Ballet Centrafricain en 1988 pour développer davantage la Culture de Danse dans son pays. Cet artiste de grand talent avec plusieurs cordes à son arc qu’on a plus besoin de présenter est lui – même Chorégraphe de sa troupe jusqu’à sa mort le 02 mars de l’an 2000.

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Marie-Patricia Magalet, Danseuse Chorégraphe qui remplace son père

Sa fille Marie Patricia Magalet prend la relève et assure aussi bien la chorégraphie du Grand Ballet Centrafricain. Les répétitions de la troupe dont le lieu se situe au domicile de Jean Magalet au quartier fatima à Bangui attirent d’inombrable foules de spectacteurs à chaque fois. Les spectacles riches, variés s’inspirent toujours de danses et chants de 16 régions qui composent la République Centrafricaine. Jean Magalet veut conserver la dimension Multi – Ethnique qu’il donne au Ballet National dès la création de sa tnouvelle troupe. La particularité du Grand Ballet Centrafricain réside dans de nouvelles chorégraphies qui révolutionnent désormais la pratique de Danses dans ce pays. Aussi, cette innovation est une démarche qui permet aux troupes Centrafricaines d’évoluer dans leur Art.

Le Grand Ballet Centrafricain anime diverses manifestations nationales et internationales.

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Le grand Ballet Centrafricainen répétition

Le Grand Ballet Centrafricain donne divers spectaclse en Afrique et en Europe depuis sa création en 1988. Enrichit de cette expérience mondiale, la troupe animée par Marie-Patricia Magalet nous réserve des chorégraphies insolites et nous transporte dans la forêt de la Lobaye, dans la savane boisée de l’Ouham Péndé, de la Ouaka et dans la zone désertique de la Vakaga.

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Les Percussionnistes du Ballet

Le Grand Ballet Centrafricain créé en 1988 par Jean Magalet
Le spectacle du Grand Ballet Centrafricain dure
entre 1h et 1h30.
Pour l’inviter : info@maziki.fr

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Troupe Traditionnelle Ballet National

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Le Ballet National est une synthèse de danses représentatives des ethnies qui peuplent la République Centrafricaine. Fondé en 69 par le chanteur – guitariste Jean Magalet, ancien Instituteur, ce ballet comme son nom l’indique relève de l’Etat à travers son Ministère de la Jeunesse, Sports, Arts et Culture. Ainsi les danseurs et les chorégraphes sont assimilés fonctionnaires.

Le Ballet National est dépositaire de traditions Centrafricaines et animateur de nos réalités quotidiennes citadines. Ainsi, le Ballet National nous enseigne nos valeurs traditionnelles et nous fait prendre conscience de la vie moderne à travers de représentations chorégraphiques et dramatiques.

D’autres richesses du Ballet National sont constituées de Chants, percussions et de Comédies Musicales.

Le Ballet National depuis anime diverses manifestations nationales et internationales.
percussionnistesLe spectacle de Ballet National dure entre 1h et 1h30.

Pour inviter le Ballet National : info@maziki.fr
Bientôt nous proposerons sur ce site un DVD sur le Ballet National Centrafricain.

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Troupe Traditionnelle
Banda Broto et Trokodé (souffleurs de Trompes de bois et de cors)

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Les Broto et Trokodé sont des troupes de souffleurs faisant partie du groupe ethnique Banda, majoritaire en République Centrafricaine. Leurs instruments sont taillés dans les racines de bois rongés par des thermites. Les cors sont fabriqués à partir des cornes d’animaux. Chaque instrument donne une note unique de do à do, soit d’une octave.

Il s’agit en fait d’une fanfare traditionnelle dans laquelle chaque musicien improvise selon un shémas approprié. Les Broto et les Trokodé imitent le chant et danse des animaux, et en particulier des oiseaux sauvages. Le spectacle prend en compte des rituels sur la circoncision appelés  » Ganza » chez les banda. La circoncision des garçons dans la tradition Banda est d’une importance capitale du fait des rituels initiatiques subis par les circoncis.

Il s’agit d’entrée dans le monde des adultes pour ses garçons qui vont passer de dûres épreuves en forêt, et ce plusieurs durant. Le répertoitre des Broto et Trokodé implique des chants de guerre comme pour se rappeler l’époque où chaque tribu se défend contre des envahisseurs.

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Les troupes ont à leur actif plusieurs tournées mondiales.

Le spectacle de Broto et Trokodé dure 1 heure.

Pour inviter les Broto et les Trokodé :info@maziki.fr

Bientôt nous proposerons sur ce site un DVD sur la fanfare de trompe de bois et de cors des Broto et Trokodé.

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Le langage tambouriné par le Linga et le Kalangba

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Le langage tambouriné est un message codé et exécuté par le moyen des instruments traditionnels Linga et Balafon Xylophone ou Kalangba chez les Banda, Gbaya et autres ethnies de Centrafrique. Le principe est fondé sur la reproduction de phrases mélodiques parlées, surtout le Banda qui est une langue à tons musicaux bien marquées. En général, les langues Centrafricaines son des langues à tons. D’où la facilité de reproduire des phrases sur le Linga et le Balafon qui deviennent de ce fait des instruments parleurs. Le  » linga  » est une percussion creusée dans un tronc d’arbre. La caisse de résonance creusée produit un son aigu.

Le  » linga  » est également un instrument de communication qui permet au groupe ethnique Banda d’envoyer des messages en alphabet morse dans des villages proches ou éloignés. Ainsi, le  » linga  » permet d’annoncer aux villages voisins, des nouvelles (naissance, circoncision, décès…)

troupes_tourisme10Pendant la période coloniale, notamment lors des travaux forcés, de peur d’une révolte généralisée, l’administration interdit l’usage de  » linga  » pour éviter aux noirs de se communiquer. Dans l’exécution du rythme « gbadouma » de la Basse Kotto proche de la musique de l’ethnie Banda, le soliste de « linga » improvise tantôt des messages codés et tantôt des phrasés simples pour meubler la musique jouée. L’exemple populaire du langage tambouriné en langue Banda est le suivant: « Yivrogni kosségué, étchékrandé laloto »
Il a plu tout à l’heure, il fera beau demain.

Ces phrases transposées sur le Linga ou le Kalangba se jouent sur trois tonalités différentes pour bien exprimer la valeur des tons employés.Le langage tambouriné fonctionne sur le même principe que l’alphabet morse abandonné depuis ces dix dernières années avec le progrès de la téléphonie moderne et d’Internet. Tout comme le fonctionnement d’alphabet morse le langage tambouriné intègre la démarche d’interactivité dans la mesure où deux villages peuvent entrer en communication de longue distance, de préférence la nuit du fait de la tranquilité. Est-ce les Banda de la République Centrafricaine qui auraient inventé l’alphabet morse? L’absence sans doute de l’écriture de cette forme de message codé n’a point permis de reconnaître aux Banda, du moins aux Centrafricains la paternité de ce mode de communication qui est à la base de nombreuses révolutions en matière de téléphonie moderne. De nos jours, la pratique du langage tambouriné est en voie de disparition du fait de l’exode rurale et de la modernité. La majorité des jeunes quittent leurs campagnes pour la capitale Bangui en espérant trouver une vie meilleure. De plus, l’arrivée des dancings équipés d’appareils modernes est l’une des raisons qui démotive à la pratique d’instruments traditionnels et de communication linga et de Kalangba.

Le langage tambouriné  : Anthologie de la Musique Centrafricaine : maziki.fr
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