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Création de son label Viva la Musica Enfin, en février 1977, il crée son propre orchestre le Viva La Musica, un label qui va l’accompagner durant toute la suite de sa carrière. Il forme son nouveau groupe autour de jeunes talents comme les chanteurs Kisangani Espérant, Pépé Bipoli, Jadot le Cambodgien et Petit Aziza, les guitaristes Rigo , Bongo Wendé, Syriana et Pinos, le batteur Otis. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître; le succès est foudroyant avec des tubes comme « Mère Supérieure », «  Mokonzi », « Bokulaka » », « Ekoti ya nzube », « , « Aïssa na Zoé ». Les deux premières années de Viva la Musica, sont celles de la collaboration de Papa avec Koffi Olomidé, alors étudiant. Celui-ci écrit les paroles de certaines chansons de son ainé et s’initie au chant et la scène à ses côtés. Il enregistre également ces premières chansons sous le label Viva : « Asso », « Princesse Ya Sinza », « Samba Samba », « Anibo ». Comme Fela qui avait fondé Kalakuta Republic, Papa créa en 1977 dans sa cour familiale de Matonge, à Kinshasa, Le Village de Molokaï, une sorte de copie d’un village africain, avec ses règles et ses codes, dont il s’intronisa lui-même symboliquement chef coutumier. Mais, sa démarche n’était pas politiquement comparable à celle de Fela au Nigeria car il n’a jamais fait de l’activisme politique contre le régime autoritaire de . De 1979 à 1980, Papa Wemba intègre le groupe Afrisa International de Tabu Ley, son idole de toujours. Il s’agit d’une

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