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Artiste Traditionnel Balafon de l’Ouham et de l’Ouham Péndé

balafon
Le Balfon de l’ouham et de l’ouham Péndé n’est plus à présenter. Le répertoire de Balafon de ces deux régions septentrionales de Centrafrique sont prisé mondialement. Cette particularité relève de la sonorité inégalée de l’instrument et des solos joués par ses virtuoses de Bossangoa et de Bozoum.

L’une des richesses de ce balafon est le fait que le joueur est improvise de chansons populaires Ngbaya,Karé et Kaba. Les chansons racontent la vie quotidienne payssanne et des problèmes de société en général. « Tèn tèn » est une chanson dédiée aux victimes d’une épidémie de méningite ayant sévit à Bossangoa en 1932. « Général de Gaulle » est une chanson chantée en gbaya à Bossangoa dès l’appel de 18 juin 1940 du Général de Gaulle. La population à travers ce chant apporte son soutien au Général.

Le joueur de Balafon, David N’gangué originaire de Bossangoa interprêtre avec une certaine émotion ces deux chansons. Devenu Banguissois, David N’gangué chante en Sango et conserve la tradition de l’Ouham et de l’Ouham Péndé.
Le concert de balafon dure entre 45 minutes et 1 heure.

Pour inviter David N’gangué : info@maziki.fr
Bientôt nous proposerons sur ce site un CD audio sur le Balafon de l’Ouham
et de l’Ouham Péndé joué par David N’gangué.

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Troupe Traditionnelle Ballet National

Ballet def
Le Ballet National est une synthèse de danses représentatives des ethnies qui peuplent la République Centrafricaine. Fondé en 69 par le chanteur – guitariste Jean Magalet, ancien Instituteur, ce ballet comme son nom l’indique relève de l’Etat à travers son Ministère de la Jeunesse, Sports, Arts et Culture. Ainsi les danseurs et les chorégraphes sont assimilés fonctionnaires.

Le Ballet National est dépositaire de traditions Centrafricaines et animateur de nos réalités quotidiennes citadines. Ainsi, le Ballet National nous enseigne nos valeurs traditionnelles et nous fait prendre conscience de la vie moderne à travers de représentations chorégraphiques et dramatiques.

D’autres richesses du Ballet National sont constituées de Chants, percussions et de Comédies Musicales.

Le Ballet National depuis anime diverses manifestations nationales et internationales.
percussionnistesLe spectacle de Ballet National dure entre 1h et 1h30.

Pour inviter le Ballet National : info@maziki.fr
Bientôt nous proposerons sur ce site un DVD sur le Ballet National Centrafricain.

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Troupe Traditionnelle Pygmées de Bayanga

Athanase et les pygmées
Tout comme le groupe Aka, les Pygmées Babènzélé conservent les mêmes traditions ancestrales. Plus nombreux que les AKA, et en dépit de leur présence dans les agglomérations, les Babènzélé tentent de garder leurs valeurs traditionnelles.

Leur spectacle allie un peu la tradition et le modernisme. Cependant, la scénique est fondée sur le chant polyphonique et sur la danse et la chasse. Les rituels pour se protéger des dangers de la forêt, de retour de chasse fructueuse constituent l’essentiel du spectacle des Babènzélé de Bayanga.

Le spectacle dure entre 45 minutes et 1heure.
Pour inviter les Pygmées Babènzélé:info@maziki.fr

Bientôt nous proposerons sur ce site un CD audio et un DVD sur la Polyphonie des Pygmées de Centrafrique.

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Le langage tambouriné par le Linga et le Kalangba

balafon

Le langage tambouriné est un message codé et exécuté par le moyen des instruments traditionnels Linga et Balafon Xylophone ou Kalangba chez les Banda, Gbaya et autres ethnies de Centrafrique. Le principe est fondé sur la reproduction de phrases mélodiques parlées, surtout le Banda qui est une langue à tons musicaux bien marquées. En général, les langues Centrafricaines son des langues à tons. D’où la facilité de reproduire des phrases sur le Linga et le Balafon qui deviennent de ce fait des instruments parleurs. Le  » linga  » est une percussion creusée dans un tronc d’arbre. La caisse de résonance creusée produit un son aigu.

Le  » linga  » est également un instrument de communication qui permet au groupe ethnique Banda d’envoyer des messages en alphabet morse dans des villages proches ou éloignés. Ainsi, le  » linga  » permet d’annoncer aux villages voisins, des nouvelles (naissance, circoncision, décès…)

troupes_tourisme10Pendant la période coloniale, notamment lors des travaux forcés, de peur d’une révolte généralisée, l’administration interdit l’usage de  » linga  » pour éviter aux noirs de se communiquer. Dans l’exécution du rythme « gbadouma » de la Basse Kotto proche de la musique de l’ethnie Banda, le soliste de « linga » improvise tantôt des messages codés et tantôt des phrasés simples pour meubler la musique jouée. L’exemple populaire du langage tambouriné en langue Banda est le suivant: « Yivrogni kosségué, étchékrandé laloto »
Il a plu tout à l’heure, il fera beau demain.

Ces phrases transposées sur le Linga ou le Kalangba se jouent sur trois tonalités différentes pour bien exprimer la valeur des tons employés.Le langage tambouriné fonctionne sur le même principe que l’alphabet morse abandonné depuis ces dix dernières années avec le progrès de la téléphonie moderne et d’Internet. Tout comme le fonctionnement d’alphabet morse le langage tambouriné intègre la démarche d’interactivité dans la mesure où deux villages peuvent entrer en communication de longue distance, de préférence la nuit du fait de la tranquilité. Est-ce les Banda de la République Centrafricaine qui auraient inventé l’alphabet morse? L’absence sans doute de l’écriture de cette forme de message codé n’a point permis de reconnaître aux Banda, du moins aux Centrafricains la paternité de ce mode de communication qui est à la base de nombreuses révolutions en matière de téléphonie moderne. De nos jours, la pratique du langage tambouriné est en voie de disparition du fait de l’exode rurale et de la modernité. La majorité des jeunes quittent leurs campagnes pour la capitale Bangui en espérant trouver une vie meilleure. De plus, l’arrivée des dancings équipés d’appareils modernes est l’une des raisons qui démotive à la pratique d’instruments traditionnels et de communication linga et de Kalangba.

Le langage tambouriné  : Anthologie de la Musique Centrafricaine : maziki.fr
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Musique Traditionnelle Centrafricaine

Musique Traditionnelle Centrafricaine
Sur le plan Culturel, la République Centrafricaine possède tout un patrimoine musical traditionnel riche et varié selon ses différentes régions. Certains spécialites qualifient la République Centrafricaine d’un scandale Culturel du fait même de riches et variantes musicales de ce pays. D’ailleurs, l’ethnomusicologue Simha Arom venu à Bangui dans le cadre d’une mission de coopération entre l’Israël et la Centrafrique, et pour encadrer la fanfare nationale est subjugué par la musique des Pygmées. Après avoir étudié la polyphonie des Pygmées de Centrafrique plusieurs années durant, il en devient l’un des spécialistes mondialement connu et célèbre.
La Polyphonie des Pygmées Aka qui est un style musical millénaire et particulier qu’on ne présente plus, la musique des Banda Brotto et Ongo dont les instruments sont des racines rongées par des termites, la Cithare de la Lobaye qui a donné naissance au Monté Guènè, un nouveau genre musical Centrafricain sont autant de richesses Culturelles Centrafricaines à découvrir.


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La tenue d’un Forum Culturel est un débat qui implique la plupart des acteurs concernés par la Culture centrafricaine et aurait sans doute du mérite de définir des objectifs visant la protection et la vulgarisation de notre riche Patrimoine Culturelle méconnue à ce jour.

Outre la définition d’une Politique Culturelle, l’un des objectifs recherchés par cette rencontre est la réorganisation de Bucada (Bureau Centrafricain des Droits d’Auteur) qui connaît un dysfonctionnement depuis sa création, l’amélioration de conditions de vie des artistes, la restructuration du notre Ministère de la Culture dont les missions sont mal définies et enfin, la place de la République Centrafricaine dans la mondialisation, pour en ce qui concerne la Diversité Culturelle.
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Considérant le manque de volonté politique de l’Etat Centrafricain lié au développement de la Culture Centrafricaine dans sa globalité,

Considérant le blocage lié à la mise en place et au fonctionnement du BUCADA (Bureau Centrafricain des Droit d’Auteur) orchestré par des fonctionnaires Centrafricains véreux qui trouvent leur compte dans cette situation malheureuse ne permettant pas aux artistes Centrafricains de toucher leurs droits d’Auteur,Considérant l’absence de soutien de l’Etat à l’endroit de l’ensemble de nos artistes ayant des fonctions sociales au pays et dont la majorité vit dans une pauvreté totale,

La troupe traditionnelle Ongo

La troupe traditionnelle Ongo

Considérant l’absence d’une réglementation relative à la Protection de l’ensemble du Patrimoine Culturel Centrafricain dans la mesure où nos œuvres sont régulièrement pillées par l’extérieur,

Je demande et j’exige :

1/ La redéfinition d’une Politique Culturelle Centrafricaine avec l’implication des principaux acteurs concernés dans l’élaboration d’un document à cet effet.

2/ La mise en place d’une structure de Gestion Autonome pouvant gérer le BUCADA avec un Conseil d’Administration composé des artistes concernés,
Le groupe Cool Stars

3/ L’accession des artistes Chanteurs, Musiciens, Comédiens, Plasticiens, Peintres, Cinéastes et Ecrivains à un statut reconnu pouvant leur permettre de bénéficier des soins médicaux et d’une retraite,

4/ L’élaboration d’un texte de loi pouvant régir la protection de l’ensemble du Patrimoine Culturel Centrafricain.

5/ L’affectation à la Culture d’1 % du Budget National pour permettre son développement.

6/ La Séparation des entités Culture et Sports pour permettre la meilleure gestion de chaque Ministère et aussi de mettre en application la recommandation du Dialogue National sur cette question.

7/ La création d’une Victoire de Musique Centrafricaine pour encourager les artites et les nouveaux talents

8/ L’introduction de la Musique dans les écoles Centrafricaines afin de consolider la Culture Musicale de la Génration Future.

9/ La place de la République Centrafricaine dans la Mondialisation, notamment dans le dommaine de la Diversité Culturelle.

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Sultan Zembellat
Anthologie de la Musique Centrafricaine

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