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Festival du film africain à Cologne

« Madame Courage » de Merzak Allouache au Festival du film africain à Cologne

 

Le long métrage de Merzak Allouache « Madame Courage » prendra part à la compétition du 14e Festival du film africain de Cologne prévu du 15 au 25 septembre, annoncent les organisateurs.

« Madame Courage » sera compétition pour le Prix du public du meilleur long métrage aux côtés d’une vingtaine d’autres films dont « A peine j’ouvre les yeux » de Leila Bouzid (Tunisie), « Sambène » de Gadjigo Samba (Sénégal-USA) et « Aïcha » d’Omar Chandy (Tanzanie).


Entre longs métrages de fiction, documentaires, courts métrages et films d’animation, se sont 83 films représentant 25 pays africains qui prendront part à ce festival.

« Madame Courage » (2015) traite de la vie d’un adolescent toxicomane, en proie au banditisme, errant dans les rues de Mostaganem dans un état de dépendance absolue aux psychotropes.

Sélectionné à la 72e Mostra de Venise en 2015, le film a obtenu la même année plusieurs distinctions dont le prix du jury au 1er Festival du film méditerranéen de Annaba, et celui du meilleur rôle masculin, décerné à Adnane Jimmy aux 26e Journées cinématographiques de Carthage.

Le festival du film africain de Cologne (Out of Europe-New films from Africa) » mettra également à l’honneur les femmes cinéastes d’Afrique, avec la projection de plusieurs de leurs films, à l’instar de la Kényanne Judy Niny Kibingy, de la Tunisienne Leila Bouzid et la Sud Africaine Belisher Sara.

Il est organisé depuis 1992 par la compagnie FilmInitiativ, fondée en 1988 en ex l’Allemagne de l’Ouest. Considéré parmi les plus importants festivals en Allemagne, il a projeté en deux décennies plus de 500 films d’une quarantaine de pays africains et présenté une centaine de réalisateurs, selon les organisateurs.

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Villette 2015 : les artistes africains au programme

les artistes africains au programme

Le festival Jazz à la Villette s’ouvre le 3 septembre à Paris.

Villette 2015 : les artistes africains au programmeLes artistes africains Vieux Farka Touré, Ballaké Sissoko, Tony Allen ou encore William Onyeabor seront à l’honneur.

 

 

The Touré-Raichel Collective (le 5 septembre au Cabaret sauvage)

Fils du légendaire guitariste malien Ali Farka Touré, Boureima « Vieux » Farka Touré s’est forgé une réputation de bluesman quasiment aussi solide que celle de son père. Déjà présent en 2013, le musicien originaire de Niafunké revient cette fois en duo avec le pianiste israélien Idan Raichel, qu’il avait rencontré par hasard dans un aéroport en 2010. Les deux musiciens avaient improvisé en 2012 un album intitulé The Tel-Aviv Session, qui mêlait rythmiques africaines et mélodies traditionnelles juives. Ils sont accompagnés par Yossi Fine à la basse et Souleymane Kané aux percussions.

Ballaké Sissoko & Vincent Segal (le 9 septembre à la Philharmonie de Paris)

Ballaké Sissoko joue de la kora depuis près de trente ans, et compte de nombreuses collaborations, notamment avec le compositeur italien Ludovico Einaudi. Vincent Segal est un violoncelliste et le fondateur du duo électro déjanté Bumcello. Tous les deux aiment les expérimentations, sans renier le classique : ils étaient faits pour se rencontrer. En 2009, leur album Chamber Music était récompensé par une Victoire du jazz. Six ans plus tard, les voilà sur la scène de la Philharmonie de Paris. Comme un retour aux sources, pour ces deux enfants du Conservatoire.

Tony Allen (le 9 septembre à la Grande Halle de la Villette)

Tony Allen est ce que l’on appelle un monstre sacré. « Sans lui, il n’y aurait pas d’afrobeat », avait d’ailleurs déclaré son compère Fela Kuti. Batteur de génie, le Nigérian a accompagné les plus grands, mais aussi les plus improbables, comme Doctor L du groupe de rap Assassin ou encore Sébastien Tellier… Et il tient toujours le rythme, à bientôt 75 ans. En 2014, son album Film of Life était écrit en collaboration avec Damon Albarn, chanteur de Blur et de Gorillaz. Comment Tony Allen va-t-il surprendre le public de la Villette cette année ?

Who is William Onyeabor ? (le 11 septembre à la Grande Halle de la Villette)

Pour répondre à cette étrange question, pas moins de quinze musiciens ont décidé de se réunir en hommage à ce pionnier nigérian du funk électro, dont les huit albums sortis entre 1977 et 1985 sont tombés dans l’oubli… du moins avant que Luaka Bop, le label de David Byrnes, ne les remette au goût du jour sur la compilation Who is William Onyeabor ? en 2013. Sur scène, on pourra notamment voir Money Mark des Beastie Boys, Luke Jenner de The Rapture ou encore Jaz Walton d’Antibalas rendre hommage à un artiste injustement méconnu.

 

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La troupe du Burkina Faso au festival d’Avignon

Quand une troupe du Burkina Faso joue son avenir au festival de théâtre d’Avignon

Affiche des-deux-spectacles-de-la-compagnie

 

« La première fois à Avignon, nous avons voulu participer au traditionnel collage d’affiche dans les rues. Quand nous avons voulu commencer, après le déjeuner, toute la ville était déjà couverte d’affiches, c’était hallucinant ! ». Le comédien Jules Gouba a 35 ans. Son anecdote témoigne de la difficulté, pour une troupe africaine, de trouver une place au soleil parmi les 1 336 spectacles présentés dans l’un des plus grands festivals de théâtre au monde.

Avec les sept autres acteurs, musiciens et danseurs de la compagnie Marbayassa, du Burkina Faso, il a pourtant troqué la chaleur poussiéreuse de Ouagadougou pour le crissement des cigales et la canicule provençale.

C’est la troisième participation de la compagnie au Festival Off d’Avignon. Elle présente cette année deux spectacles en alternance au théâtre « Le Célimène », à quelques pas du mythique Palais des Papes : « Candide L’Africain » et « Baâda, le Malade Imaginaire ». Heureusement, « Le Célimène » ne désemplit pas. Le public se serre même dans les escaliers pour assister à ces classiques revisités « à la sauce burkinabé ».

Le Festival, un rêve pour les artistes de Ouagadougou

« Venir à Avignon, c’est un rêve pour les compagnies de Ouagadougou », poursuit Jules Gouba, qui campe le rôle-titre dans « Baâda, le Malade Imaginaire ». Un rêve qui coûte cher. La compagnie Marbayassa a dû avancer près de 20 000 euros pour assurer le déplacement des comédiens, louer la salle et les places de camping.

L’initiateur de cette aventure, c’est le metteur en scène de la troupe. Guy Giroud désigne sa peau blanche pour se présenter en un mot : « Français ». Sa collaboration artistique avec la compagnie Marbayassa remonte à son amitié de longue date avec Hubert Kagambégam qui a fondé la troupe en 1996 à Ouagadougou.

la-compagnie-marbayassa-parade-dans-les-rues

Après la mort prématurée de ce dernier, en 2010, les comédiens demandent à Guy Giroud de reprendre la compagnie ; il passe ainsi chaque année quelques mois sur place. Animé par « l’esprit d’échange interculturel » cher à Hubert Kagambéga, il propose aux comédiens des spectacles issus du répertoire français mais transposés au Burkina. La danse et la musique traditionnelles burkinabé dessinent alors littéralement l’espace scénographique et les « tchip » bravaches surgissent au milieu de la langue de Molière.

Lorsque Guy Giroud propose à la troupe de participer au Festival Off, l’objectif est de « se faire connaître et d’attirer les programmateurs ». Car ce sont eux qui décident des futures « exportations » de la compagnie, qui vend ses spectacles au départ de Saint-Etienne.

« Si on compte sur l’Etat, on est mort »

Ces tournées européennes sont cruciales pour la compagnie, assurant environ 40 % de ses recettes. Cela couvre les charges fixes de Marbayassa et de sa trentaine de comédiens et comédiennes, tous professionnels. « Si on attend une aide de l’Etat pour vivre, on est mort » assène Justin Ouidiga, doyen de la troupe du haut de ses 42 ans.

« Le théâtre Burkinabé est financé presque uniquement par des appuis extérieurs. » Depuis le coup d’état du 30 octobre 2014, les compagnies de théâtre sont encore moins soutenues par les structures gouvernementales. « Pour obtenir une subvention de 200 000 francs CFA (soit 305 €), il faut se lever avant le chant du coq » s’amuse Justin Ouidiga.

La compagnie Marbayassa, qui est également un centre de formation de comédiens à Ouagadougou, trouve une autre partie de ses revenus en pratiquant un « théâtre d’intervention sociale » ou « théâtre forum » sur mandat d’ONG comme Médecins Sans Frontières ou RECIF. Un apport essentiel : ce n’est pas avec les recettes des représentations (1 000 francs CFA la place, soit 1,5 euro) qu’il est possible à une compagnie de théâtre de conserver un lieu permanent de création à Ouagadougou.

Pourtant, la scène théâtrale burkinabé est des plus vivaces. Près d’une centaine de compagnies sont recensées tandis que le Festival « Les Récréâtrales », fondé en 2002, s’empare chaque année du quartier populaire de Bougsemtenga, pendant une semaine. « La vie politique n’a pas d’impact sur la vie culturelle de Ouagadougou, estime Justin Ouidiga.Mais la politique culturelle a un impact sur la vie des compagnies ».

Avignon, un « tremplin » décisif pour Marbayassa

A mi-chemin du Festival d’Avignon, l’enjeu est donc crucial pour Marbayassa, qui multiplie les « parades » rythmées au son du djembé dans les rues d’Avignon pour promouvoir son spectacle. « Avignon est un tremplin. Il ne faut rien lâcher » souligne Guy Giroud.

Pour l’heure, les membres de la compagnie se reposent au camping Bagatelle où ils se partagent deux tentes de huit places. Après des mois de tournée à l’étranger, les comédiens sont pendus au téléphone avec leurs familles. L’actrice Monique Sawadogo – « une vraie star au Burkina » et mère de trois enfants – prépare des macaronis relevés au piment dans un fait-tout.

 

Drissa Dembélé, le musicien de la bande, fredonne à mi-voix tout en grattant les cordes de sa kora. « La musique et la cuisine africaines sont notre manière à nous de ne pas être trop nostalgiques, confie Jules Gouba, une bière à la main. Ce mode de vie vaut la peine. Qui sait, peut-être un jour jouerons-nous dans le Festival In… ».

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Festival Les Escales 2015

Vendredi 7 août, la première soirée des Escales, à Saint-Nazaire, a débuté sous les rythmes africains de Vaudou Game, le Bal de l’Afrique enchanté et Jungle by Night.

Ambiance Woodstock avec les riffs endiablés de Peter Solo, du groupe Vaudou Game. Rythmes afro-cubains pour le début du concert du Bal de l’Afrique enchanté. Afro-beat teinté d’électro pour les Néerlandais de Jungle by Night.


Rythmes africains pour la première soirée des… par OuestFranceFR

Hier, la 24e édition des Escales a fait une excursion musicale par les rythmes africains . À en oublier presque que le Chili était à l’honneur !

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Les Ambassadeurs

« Mali Denou » is taken from « Rebirth », Les Ambassadeurs new EP
Out June 2015 on WorldVillage. Directed by Jessy Nottola, edited by Jessy Nottola & Rémi Crépeau.
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MIXAGE DJOMEGABP NOUS Y SOMMES WERRA KOFFI DEFAO TSHALA DANCE POUR LE CONGO

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