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Bonjour et merci d’avoir suivi le site maziki.fr

Comme vous le savez depuis la douloureuse nouvelle, je continue de m’occupe du site de  sultan ..  pour la  maintenance du site et mise à jours de sécurité du serveur , mais actuellement l’hébergeur infomaniak  réclame le règlement annuel  de l’hébergement du site 2010/2011 et c’est normal pour  l’hébergement des données.

Actuellement  je ne peux prendre à ma charge les frais du site, ne sachant pas encore l’issue, et l’échéance de la date de coupure du site , je me devais de vous informer, vous fidèle du site maziki ou curieux  sur l’histoire et la culture e Centrafricaine.

Amicalement
Youri

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Samuel jackson à Bondy - http://maziki.fr
L’ambassadeur des Etats-Unis de l’Amérique  avait invités chez lui … le site bondy blog pour un concert de jazz.

En l’honneur d’Aulnay-sous-Bois. Cette ville du 9-3 a été nominée aux Grammy Awards pour avoir coproduit un cd de blues avec les musiciens du Chicago Blues : A Living History.

le bondy blog  l’a convié à sont tour. Et il est venu, avec un invité surprise : Samuel L. Jackson (« Pulp Fiction », « Jacky Brown » and so on) ! L’acteur et sa femme ont interrompu leurs vacances en France pour passer nous faire un petit coucou.

Accompagné de l’ambassadeur des Etats-Unis, l’acteur a fait une visite surprise dans les locaux du Bondy Blog, où des habitants de banlieue ravis lui ont posé des questions et demandé des conseils.

L’ambassadeur des Etats-Unis de l’Amérique nous avait invités chez lui pour un concert de jazz. Comme nous sommes bien élevés au Bondy blog, nous l’avons convié à notre tour. Et il est venu, avec un invité surprise : Samuel L. Jackson (« Pulp Fiction », « Jacky Brown » and so on) ! L’acteur et sa femme ont interrompu leurs vacances en France pour passer nous faire un petit coucou.

Les Américains sont des gens très bien, ils n’ont pas touché au buffet préparé pour l’occasion, nul inquiétude, je m’en suis occupé. Devant une assistance composée de nombreux fans, l’ambassadeur a déclaré : « A La Courneuve, j’avais promis a des étudiants de revenir en banlieue avec une vedette de leur choix. Ils m’ont dit qui ils voulaient rencontrer, le voilà. »

L’acteur a discuté une heure durant avec des jeunes de banlieue. Ces derniers sont très à l’aise en présence de cette immense vedette.

Les producteurs de l’association Hors-Cadre, profitent de sa présence pour proposer à l’acteur de jouer dans leurs films. Il n’a pas dit non… Et quand on demande à Samuel L. Jackson quels sont ses films français préférés, ce dernier cite « Mesrine : l’ennemi public No1 » ou « Un Prophète ». Sa femme, plus vieille école, ne jure que par « Belle de jour ».

L’acteur semble connaître le problème – que dis-je, les problèmes – des banlieues françaises. Une partie de son discours est une mise en miroir de l’histoire des minorités aux Etats-Unis et de celles des français issus de l’immigration : « Lorsque j’étais enfant, il y avait la ségrégation. J’ai toujours pensé que j’étais un citoyen de seconde zone. Je ne pensais pas que je deviendrais un jour la personne que je suis aujourd’hui. Mais mes parents ont cru très fort en moi et m’ont donné une bonne éducation. »

« Vous êtes l’avenir », lance-t-il à son public. On lui demande des conseils pour réussir : « Saisissez votre chance, soyez fort dans votre tête, construisez-vous un réseau, frappez à n’importe quelle porte, dites que ce n’est pas normal que je ne vois pas à l’écran des gens qui me ressemblent. » Une journaliste demande à l’acteur s’il pense qu’un jour la banlieue donnera un président de la république à la France : « Bien sûr », répond-il. L’acteur ajoute qu’il ne croyait pas que de son vivant, il verrait un Afro-Américain à la Maison Blanche.

Source : http://yahoo.bondyblog.fr/news/201004141102/samuel-l-jackson-ca-pulpe-a-bondy-2
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Nous apprenons le décès ce jour à Paris des suites de maladie, du chanteur, compositeur, et artiste musicien centrafricain Sultan Zembellat, de son vrai nom Ghislain Jean -Baptiste ZEMBELLAT né le 15 mars 1959 à Bangui en Centrafrique.

le web-master et ami de sultan ,  adresse à sa famille ainsi qu’à ses proches, ses condoléances les plus attristées.

Qui était Sultan ZEMBELLAT ?

« Sultan » était en fait un surnom donné par ses petits camarades d’école primaire où il excellait déjà en épreuve d’Histoire (il pouvait citer de tête plusieurs Sultans à travers l’Histoire de Centrafrique.) Sultan est devenu chanteur à l’âge de 15 ans.

Né d’une famille de chanteurs musiciens, il a beaucoup appris de son feu oncle Joachim Marcel VOMITIENDE, Chef de fanfare Nationale, professeur de musique en Centrafrique

Il était un ancien élève de l’Ecole des Beaux Arts de Dakar, et titulaire d’un DEUG d’Arts Plastiques et d’une Maîtrise en Economie Sociale.

D’abord membre fondateur des ensembles Kongo – Wara et Kokombo à Paris, Sultan ZEMBELLAT dirigeait le groupe Maïgaro dont il était le fondateur. Il chantait l’amour, la nostalgie de Bangui, la terre de ses ancêtres, abordait des thèmes de prise de conscience nationale et exprimait l’âme du peuple centrafricain

Il avait trois disques à son actif: Le premier Mea Culpa en 1984, le deuxième lancé en 1987 et « Séré Boulon » en 1996. Après dix années d’absence de production discographique, Sultan a fait récemment un retour en force avec trois albums. Tout d’abord,  » le Baténgué  » bal populaire centrafricain qui est un mélange de la Rumba de Bangui et de la Salsa. Il avait crée le site internet maziki.fr qu’il animait avec talent afin de vulgariser la musique centrafricaine et son histoire.

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 Vopamadé Artiste Traditionnel
(Joueur de N’gombi, cithare de la Lobaye)

Le N’gombi est un instrument très prisé dans la Lobaye. Cet instrument sculpté par de spécialistes a une forme de personnage composé de 10 cordes en crin de différentes dimensions qui produit un son plus proche de la Kora d’Afrique de l’Ouest. Des grelots fixés sur la tête de la manche renforce le rythme.Joueurs de N'gombi

Le rythme est fondé sur des syncopes réguliers avec des chants de lamentation et de jouissance populaires. Il s’agit d’un instrument très utilisés dans les manifestations de jouissance et de retraite de deuils dans les ethnies ngbaka et mbati de la Lobaye.

Il importe de parler de Tongabo, virtuose de N’gombi, très célèbre et décédé depuis quelques années. Ce dernier marque par son inimitable façon de jouer et de chanter l’histoire de N’gombi et du rythme Mogbaté qui enrichit le Montè – Nguènè. Dans la plus part de répertoire N’gombi, il y a un cri qui revient à chaque fois: « To Nga Bo é é ». En fait, il s’agit de chanteur et joueur de N’gombi Tongabo que la foule adule pendant ses prestations à M’Baïki dans la région de la Lobaye.

De nos jours, le chanteur et joueur de N’gombi Vopamadé est dépositaire de cette culture en voie de disparition. Tout comme Bernar N’Zapayé, vopamadé anime des bals populaires dans différents quartiers de Bangui. Je l’enregistre également en 1999 au quartier Sica I à Bangui lors d’un bal dansant.

Vopamadé est celui qui chante en Sango « Vopamadé, bouba ti mbi na da ti mbi ». « Je suis pauvre, je ne demande rien n’a personne et je suis mieux chez moi ». cette chanson rencontre un grand succès et devient populaire en Centrafrique.

Cette musique envoûtante inspire le groupe moderne Zokéla de Bangui qui adopte le rythme Montè Nguènè, courant musical qui apporte une particularité à la musique moderne Centrafricaine.

Le spectacle de N’gombi dure entre 45 minutes et 1 heure.

N’gombi chantée et jouée par Vopamadé.

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Sultan chante la mésaventure d’une femme nommée Rebecca. Chant de lamentation dans laquelle Rebecca en manque d’amour raconte son histoire d’amour perdue. Rebecca est chanté en Sango, langue nationale de Centrafrique.

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XXVI/ L’Histoire de la Musique Gabonaise méconnue comme celle de Centrafricaine

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Histoire de la Musique Gabonaise

Pierre Akédéngué

Pierre Akédéngué

Sur le plan musical et à l’échelon international, Pierre Akéndégué depuis au moins 30 ans est l’Ambassadeur du Gabon. Pierre Akéndégué évolue dans ses débuts dans Afro Succès aux côtés d’Hilarium Nguéma et fait un succès avec  » Télégramme « . Ce Chanteur engagé et intellectuel étudie la musique au Conservatoire avec Mireille Mathieu à Paris où il envoie régulièrement des chansons dont  » Koukou moulélé  » qui est tube international. Hilarium Guéma et Oliver Ngoma connaissent depuis une dizaine d’année un succès au-delà du Gabon. Sur le plan local il y a des artistes de talents et ceux qui émergent parmi lesquels Mac Joss, Rosalie Mablove, Marie Colombe, Annie France Batchilili, Amandine, sheila, Landry Ifuta…

la Musique Gabonaise reste inconnue comme celle de Centrafrique.

Amandine

Amandine

Bien que ces artistes soient connus et émergeants, la Musique Gabonaise reste inconnue comme celle de Centrafrique. Et pourtant, plusieurs styles musicaux et variés Gabonais peuvent contribuer à la découverte de cette richesse Culturelle. Dans les rues de Libreville la Rumba Congolaise est mêlée au Zouk Love et aux Musiques Traditionnelles Fang, Myéné, Nzémbi, Obamba, Lumbu, Punu, Batéké et Oriengo. Le Gabon se modernise, mais conserve une dominante musicale traditionnelle et voire même au niveau de la danse et des tenues de scène. L’absence sans doute d’une synthèse de ces différents styles musicaux constitue un frein sur le rayonnement mondial de la Musique Gabonaise. Une Musique Urbaine dénommée  » Oriengo  » a particulièrement attiré mon attention du fait que ce genre peut devenir une spécificité Gabonaise. En fait,  » Oriengo  » est un style musical traditionnel très cadencé et dont la danse exprime des gestuelles de scène de la vie quotidienne. En général les gestuelles  » Oriengo  » imitent la danse des handicapés. Le caractère comique de cette danse apporte une joie de vivre et un piment à ce style interdit un temps par les autorités du pays pour empêcher les gens de se moquer des handicapés.

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Annie Flore Batchilili

Annie Flore Batchilili

Le Gabon regorge d’une pléiade de jeunes artistes, mais malheureusement il n’ y a pas assez de structures deproduction pouvant leur permettre de se produire sur scène et sur le plan discographique. Depuis la fermeture des studios professionnels  » Mandémba  » dirigé par le général Assélé et de Koussou d’Africa N°1, il y a une dizaine d’années, les artistes s’enregistrent dans quelques  » home studio  » avec une qualité moyenne. Parmi les  » Home Studio  » Gabonais il y a les studios Mandarine, Kaje et MD. L’absence de producteurs vient s’ajouter aux difficultés rencontrées par les artistes Gabonais. Beaucoup d’artistes déplorent le fait que la Radio Africa N°1 mondialement écouter et implantée à Libreville fasse la part belle de la musique Congolaise et d’autres sans penser à leur patrimoine. L’on peut également constater le manque à ce jour d’un Bureau Gabonais de Droits d’Auteur pouvant protéger les œuvres des artistes et les amener à vivre de leur Art.

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Une rencontre avec Mac Joss un des doyens et mémoire de la Musique Gabonaise me permet de raconter l’histoire musicale de ce pays.

Sheila

Sheila

Entre 1940 et 1950 Georges Damas Aléka compose la concorde qui est l’hymne national du Gabon. Il fonde unorchestre symphonique en 1948 qui évolue jusqu’en 1952 et dénommé Billy Max. Après la dissolution de cette formation, il créé un autre groupe symphonique  » Saint Cécile  » entre 1956 et 1958. En 1958/1959 Georges monte le groupe Okolongo avec des instruments à cordes, notamment de la contrebasse et des violoncelles. Georges fonde le groupe Spinx entre 1959 et 1960 et confie la direction à son fils Damas. En 1959/1960 Makinaloka un groupe Congolais arrive à Libreville avec les guitaristes Tchébo et Papa Noël devenu par la suite le soliste de l’Ok Jazz de Franco Luambo Makiadi. Quand l’orchestre se dissout en 1960 un fonctionnaire des PTT nommé Adiwa engage Papa Noël et Hilarium Nguéma et fonde Jeunesse Band.
Papa Noël forme Hilarium Nguéma à la guitare puis repart au Congo. Nous sommes toujours en 1960 où Hilarium Nguéma créé le groupe Afro Succès. Cette formation compose  » Indépendance  » qui devient un tube.

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Un guitariste nommé Mounango Paul compose une chanson intitulé  » Mésakaboni  » en langue et ethnie  » Nzémbi  » et cela devient un tabac en 1960. La même année c’est aussi la naissance de  » Mélo Gabon  » de Paul Ekomié dit Docteur Popol. En 1963 Mac Joss revient de Mimongo où il passe les vacances. Il va regarder  » Spasman l’homme des étoiles  » un film à grand succès. Chemin faisant, Mac Joss traverse le quartier  » Nombakélé  » proche de  » la Canne à Sucre  » où joue Hilarium Nguéma. Mac Joss entend un jeune qui chante dans sa langue maternelle le  » Punu  »  » Niambi oulabi « . Mac Joss se dit si ce jeune chante lui aussi peut chanter. Le jeune s’appelle Jena Bibi Ibouanga. Mac Joss alors âgé de 17 ans va voir le bassiste de  » Mélo Gabon  » qui l’engage au sein du groupe en qualité d’aide maracassiste. Un mois plus tard, le groupe est invité par le patron du  » bar Jeannette  » à Lambaréné et c’est le début d’une longue carrière de Mac Joss qui devient chanteur de cette jeune formation.
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Aussi, il importe de signaler que le jeune Mac Joss encore lycéen abandonne l’école depuis son engagement musical. Mac Joss est un baroudeur du fait d’évoluer dans plusieurs groupes et partout. En 1970 il intégre la formation Gena, l’orchestre des FAG ( Forces Armées Gabonaise ) en 1971 et obtient le grade de capitaine avant de partir il y a quelques années à la retraite. Parmi ses œuvres connues  » Dis-moi la vérité  » qui a eu un grand succès en Afrique et  » Mourou tabac  » tête de mouton. Mac Joss est un chanteur qui mène une brillante carrière pendant ses trente dernières années. L’artiste est invité au 1er anniversaire de la prise de pouvoir de feu Thomas Sankara, en 1984, et ce après que le camarade Président ait écouté au Burkina Faso  » Mourou Tabac  » qui l’a subjugué.  » Mourou Tabac  » est une chanson profonde qui veut dire la tête du mouton. L’auteur veut dire que lorsque l’on tue un mouton, ses yeux restent ouverts pour voir les parties de son corps qui vont être mangées. Lorsque le feu Président Thomas Sankara arrive en visite à Libreville il fait appeler Mac Joss et l’invite à Ouagadougou pour une prestation musicale. Ainsi, Mac Joss débarque à Ouaga, donne un concert devant 5 000 personnes et se fait accompagner à la guitare par feu Thomas Sankara et le célèbre groupe Cubain  » La Sonora Mantacera  » avec la chanteuse Celia Cruz.

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La Musique Gabonaise est marquée sur le plan international par des titres devenus célèbres et parmi lesquels  » Espoir  » composé et chanté par Hilarium Nguéma entre 1968 et 1969. Dans les années 70 beaucoup de groupes naissent et animent à Libreville les jeudi, vendredi, samedi et dimanche jusqu’à l’aube. Les orchestres Gena, FAG et les Diablotins voient le jour à cette époque. En 1995 Gena est dissout. le groupe Les Diablotins qui connaît dans les années 80 un succès mondial avec le titre  » Mon Associé  » composé et chanté par le chanteur Centrafricain Malao Hénnecy devient Kalamba et meurt en 1998. Les FAG sont baptisés Massako et disparaît lui aussi la même période. En dépit des difficultés rencontrées par les artistes Gabonais qui peinent à faire découvrir leur riche patrimoine, force est de remarquer que la Musique de ce pays sortira sans doute dans les proches années à venir de son  » Ghetto « . Tout d’abord, la volonté des artistes, leurs capacités dans les recherches et la motivation des jeunes pouvant assurer la relève sont des éléments positifs que j’ai constatés pendant mon voyage au Gabon. Après le Congo, le Cameroun et la Côte d’Ivoire, peut-être un jour la planète tout entière dansera sur la Musique Gabonaise.

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Un danseur Traditionnel                                     Une danseuse

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Sultan Zembellat
Anthologie de la Musique Centrafricaine

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