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Cinéma

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Rabat Africa Festival de retour pour célébrer la diversité et le métissage

FESTIVAL – Proximité, diversité, fraternité. Le festival de quartier Rabat Africa célébrera sa 11e édition, du 13 au 18 octobre, au centre interculturel de la Fondation Orient-Occident à Rabat, organisatrice de l’événement. Mot d’ordre: célébrer la diversité et le métissage des populations marocaines et subsahariennes autour de valeurs de tolérance et de fraternité.

Le festival, devenu un événement attendu qui attire chaque année plus de 5.000 visiteurs, veut sensibiliser au sort des populations migrantes de l’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient qui font face quotidiennement au racisme, à l’exclusion et à l’indifférence.

Rabat Africa Festival

Rabat Africa

Crée un dialogue interculturel pour renforcer les liens entre le Maroc et ces migrants et favoriser leur insertion au sein de la société marocaine. Danses, chants, musique, projections de films, conférences, contes, expositions… L’Afrique sera célébrée à travers diverses expressions artistiques. « Ce festival est né d’un constat, il n’existait pas de plateau pour mettre en avant la fusion culturelle entre le Maroc et les pays de l’Afrique subsaharienne », explique  Teddy Batou, programmateur artistique du festival. « Nous voulons rendre hommage aux talents africains et les valoriser sur le territoire marocain, créer une cohésion entre toutes ces cultures différentes présente dans la société marocaine », ajoute-t-il. En somme, permettre aux migrants et réfugiés d’exprimer leur talent, d’être des valeurs ajoutées au sein de la société et de casser les préjugés dont ils sont victimes.

 

Festival 2017

Cette année, les femmes de l’atelier de couture « Migrants du monde » seront mises à l’honneur. Des femmes marocaines, subsahariennes et du Moyen-orient mettront en commun leur talent pour créer des pièces de haute-couture qu’elles présenteront lors d’un défilé. Des groupes d’artistes internationaux seront également attendus pour des fusions et concerts de musiques du monde. Les amateurs de cuisine pourront participer à des ateliers culinaires interculturels organisés pour mélanger les saveurs africaines et moyen-orientales, pour un moment gourmand et convivial.

La présidente de la Fondation Orient-Occident, Yasmina Filali, tiendra une conférence au Ryad Senso sur les questions de migration et identité, ouvrant le débat autour des problématiques migratoires et invitant à la réflexion.

Enfin, et pour finir en beauté, les tous petits seront invités le dernier jour à des ateliers d’éveil, de danse et de percussions dans le cadre d’une création artistique baptisée « Vivre Ensemble ».

source : 10ème Edition De Féstival Rabat Africa 2016 – Facebook  https://www.facebook.com/events/198309480601864/?

 

Article MAziki : Rabat Africa Festival

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Le Cameroun va abriter la 5e édition des Trophées du Cinéma en décembre prochain

 

L’annonce est du président du groupe TV5 Monde, reçu en audience par le ministre de la Culture le lundi 17 juillet 2017.

Le Festival des Ecrans noirs débuté le 15 juillet dernier à Yaoundé bat son plein. Fidèle à son engagement pour la promotion du film Africain, le groupe TV5 Afrique a décidé d’y célébrer ses 25 ans. Mais en plus de cette participation qui apporte beaucoup de couleur à ce festival, le groupe vient avec plusieurs projets destinés à valoriser la culture africaine en général et pour le cas d’espèce, celui du Cameroun en particulier.

En effet, au cours d’une audience donnée par Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture lundi dernier, le président de TV5 Monde a annoncé entre autres projets, la tenue de la 5e Edition des Trophées du Cinéma en décembre prochain. Crée en 2013 à Dakar au Sénégal, ce festival s’est tenu pour la dernière fois il y a deux ans à Abidjan en Côte d’Ivoire.

A en croire ses propos, cette rencontre servira à mettre en avant tous les acteurs du Cinéma Camerounais. « Nous nous réjouissons à l’occasion de cette venue ici en décembre, de mettre en avant tous les acteurs du Cinéma Camerounais avec lesquels on travaille toute l’année. Avec eux on co-produit des films et des séries télévisées dans l’ensemble de l’Afrique francophone les producteurs, les réalisateurs et comédiens, auteurs. Pour cela, nous souhaitons les accompagner aussi dans la diffusion dans l’ensemble de nos antennes non seulement sur TV5 Afrique,  mais également sur l’ensemble du réseau pour que leurs films soient vus dans le monde entier et en accompagner les créateurs dans tous les festivals de la planète », indique Yves Bigot, le directeur général du Groupe TV5 Monde.

Par ailleurs, dans son propos de circonstance, le DG de TV5 Monde a souligné que le groupe entend approfindir sa collabortaion avec les chaînes publique et privées en vue de de la transformation numérique de l’ensemble de la médias télé au Cameroun. D’ailleurs, des partenariats sont envisagés avec la CRTV. « On envisage un certain nombre d’échanges de programmes avec les différentes chaînes du bouquet numérique de la CRTV,  des échanges avec notre chaine jeunesse et éducative, Tivi5Monde,  pour les 4-13 ans et plus. Mais aussi des échanges de programmes culturelas mais également d’information à l’Afrique dont les magazines présentés par Denise Epoté Durand, entre autres », a-t-il souligné.

Le groupe entend apporter son expertise technique et technologique à la CRTV,  notamment en ce qui concerne l’assistance technique et technlogique dans le choix du matériel.

source : http://www.cameroon-info.net/article/cameroun-le-cameroun-va-abriter-la-5e-edition-des-trophees-du-cinema-en-decembre-prochain-295170.html

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Afrique du Sud : depuis 2014, le gouvernement a financé 40 projets de films de réalisateurs noirs

Afrique du Sud : depuis 2014, le gouvernement a financé 40 projets de films de réalisateurs noirs

(Agence Ecofin) – Durant un panel du Festival international du film de Durban (DIFF), Nelly Molokoane, de la direction de la production cinématographique au département sud-africain du commerce et de l’industrie, a déclaré que 7,7 millions de dollars auront été déboursés, en mars 2018, par la nation arc-en-ciel, pour soutenir les réalisateurs noirs émergents du pays.

Depuis 2014, pas moins de 40 projets de films de réalisateurs noirs sud-africains ont été financés par le département du commerce et de l’industrie.

Nelly Molokoane s’est dit satisfaite du résultat de ces investissements. Elle a notamment apprécié l’augmentation, aussi bien quantitative que qualitative, des projets dirigés par des réalisateurs noirs en Afrique du Sud.

Le festival international du film de Durban, qui a débuté le 13 juillet, s’achèvera le 23 juillet prochain.

Servan Ahougnon

 

source : http://www.agenceecofin.com/audiovisuel/1907-48946-afrique-du-sud-depuis-2014-le-gouvernement-a-finance-40-projets-de-films-de-realisateurs-noirs

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Cinéma: sixième édition du Festival du Film Africain de Louxor en Egypte

Après le Fespaco (festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou), la ville de Louxor (en Egypte) a elle aussi servi en mars dernier de tribune aux cinéastes venus du continent. Un rendez-vous qui a permis aux journalistes, producteurs, réalisateurs et autres amoureux du septième art de débattre sur l’avenir de cet art qui pour des raisons économiques, conjoncturelles et politiques a du mal à réellement prendre son envol sur le continent.

Une centaine de films (venus de plus de dix pays) ont été projetés lors de la 6ème édition du Festival du Film Africain de Louxor nommé officiellement Luxor African Film Festival (LAFF) dans la magnifique ville de Louxor en Egypte. Une façon pour les organisateurs de réunir toute la crème des cinéastes du continent afin de renouer les liens avec l’Afrique en général via le film. Des moments précieux et riches que les cinéastes (ancienne et nouvelle génération), tous logés à la même enseigne, ont particulièrement apprécié. « J’ai pu durant douze jours voir des films que je n’aurai peut-être pas l’occasion de voir, échanger avec des cinéastes et j’ai pu aussi apprécier les débats à la fin des projetions…. », explique Caroline, (membre du jury court métrage) visiblement  satisfaite.

Cette édition a récompensé les grands noms du cinéma africain à l’image de Mahmoud Abdelaziz (Egypte), Kelthoum Bornaz, (Tunisie), Tahia Kariouka, (Côte d’Ivoire), Abderrahmane Sissako, (Mauritanie). Elle n’a pas pour autant écarté le travail accompli ces dernières années par la nouvelle génération des cinéastes en leur consacrant un podium pour se révéler au public. « Je suis contente d’être à Louxor car cela m’a permis non seulement de parler de mon film mais aussi de regarder d’autres films qu’on n’a toujours pas l’occasion de voir. D’échanger ou de discuter sur des éventuels partenariats dans le domaine de la production et de la diffusion de nos œuvres », a fait savoir la réalisatrice Thiaw Rama (dont le film The revolution won’t be televised a bien été accueilli) qui a félicité les organisateurs de ce festival et a invité d’autres pays du continent à faire autant.

Soucieux de montrer une Afrique dynamique et pleine d’espoir, les organisateurs de ce festival ont mis la barque haute. Ils ont proposé lors de cette édition des films de qualité (techniquement et artistiquement) avec des trames et des thématiques singulières à l’image de « Shashamane », de Giuli Amati Italie, qui pose la thématique de l’identité et de la reconnaissance via la revendication des peuples venus de la Jamaïque avec l’intention de trouver une terre d’accueil en Ethiopie. Mais tout est désillusion car malgré leurs efforts d’intégration, ceux-ci n’ont toujours pas obtenu la nationalité et ne sont toujours pas acceptés par la population locale.

« Children of the moutain », de Priscillia Anany (Ghana) plonge très rapidement le public dans la vie d’une jeune femme qui donne vie à un enfant peu commun. Rejeté dès sa naissance par sa mère et renié par son père, cet enfant est un fardeau pour son entourage et la société dans lequel il vit. À travers larmes, la colère et le rire, le réalisateur nous introduit dans la vie de cette femme, qui pour trouver des réponses à la malformation de son fils, consulte pasteurs, médecins et même féticheurs… Un film qui raconte comment certaines maladies congénitales  sont encore considérées  comme des sorts ou des signes de malédiction  dans certaines contrées du monde.

Joseph Oesi, (Sud Afrique) dans « Black Lives Matter »  pose sa camera sur le massacre de Manari.  En effet, après la découverte de la platine, les ouvriers réclament une meilleure prise en charge. Une revendication qui coûte cher à la population puisque des centaines de personnes trouvent la mort lors de ce massacre. Et au réalisateur de se poser la question « À qui profite les richesses africaines ? ». Répétée tout au long du film, cette question sert de fil conducteur au narrateur qui nous présente une Afrique du sud en pleine décadence après les années Mandela. Il se sert aussi des œuvres  et du discours d’un peintre activiste qui nous raconte l’Afrique du sud contemporaine. Enfin au-delà de la trame, la qualité de l’image et du son restent sans conteste des éléments qui accrochent dès les premières minutes de la projection.

« Mali blues » de Lutz Gregor ( Mali-Allemagne)  est un film sur l’activisme des artistes qui luttent encore sur le droit de s’exprimer librement car considérer comme des éveilleurs de conscience dans leur pays. À travers le portrait d’une grande artiste malienne, d’autres grands noms de la musique africaine parlent aussi de leur expérience et des difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur travail.

Si son titre est exotique, le contenu de « Bois d’ébène », dernier né de l’artiste Moussa Touré (Sénégal),  est cruel, insoutenable à certains moment de la projection. Et pourquoi ? Le réalisateur nous ramène à une époque cruciale de l’histoire de l’Afrique : la traite négrière. Tout de suite on embarque dans un bateau où des hommes et femmes arrachés brutalement à leurs terres avec la complicité des leurs partent vers une terre inconnue.  Enfournés au fond d’un bateau et entassés les uns sur les autres, les passagers (quand ceux-ci ne sont pas à la surface du bateau pour prendre l’air), sont la plupart du temps allongés sur le dos et attachés  par des cordes pour les empêcher de bouger. Des images insoutenables et cruelles renforcées par le récit du capitaine de bord dont les ordres sont suivis à la lettre par les moussaillons. Mais la cruauté atteint son apogée  au moment où des hommes et des femmes sont vendus comme des bêtes de foire à des maîtres sans scrupules …Même l’histoire d’amour entre les deux passagers ne réussira pas à effacer les images barbares et les paroles blessantes entendues tout au long de la projection. On y sort un peu sonné avec des interrogations auxquelles malheureusement on n’obtiendra pas de réponses.

Des films qui ont suscité de formidables échos car éloignés des images misérabilismes (famine, guerre, maladie, génocide…) qu’ont longtemps fait l’objet du cinéma africain comme l’a indiqué Sani Magori, (membre du jury court métrage primé lors de la première édition de ce festival en 2012) qui pense qu’il est temps de raconter l’Afrique autrement. « Notre continent a beaucoup de chose à raconter et nous avons besoin de telles initiatives pour faire vivre notre cinéma », explique Sani qui est honoré de faire partie du membre de jury ( court fiction)  car dit-il que « Même si je ne présente pas de film cette fois-ci, venir ici c’est une manière pour moi de mettre ma pierre à l’édifice afin que le cinéma africain se développe ».

Jocelyne, canadienne, installé au Caire depuis cinq ans, et passionnée de cinéma est rayonnante de joie à la fin de la projection. « Je reviens à chaque édition. Et c’est toujours avec une joie profonde que je découvre de nouveaux réalisateurs. Et le must-have ici est que l’on peut discuter avec les réalisateurs sans protocole. Des échanges qui nous permettent de mieux comprendre le point de vue du narrateur », a expliqué cette dernière visiblement satisfaite.

Joseph de l’Afrique du sud, catégorie long métrage, heureux de représenter son pays à cette édition confie : « C’est une belle opportunité pour moi de présenter mon film lors de cette édition. C’est aussi une façon pour moi de faire connaître ce qui s’est passé lors du massacre de Masari dans mon pays ».

Enfin, si aux premières heures de cet événement, les salles étaient peu remplies, elles ont été par la suite pris d’assaut par les « louxorois » pour qui ces retrouvailles ont été une belle opportunité de voyager à travers le monde via les images. Par ailleurs, en dehors des projections, d’autres événements ont rythmé le festival, comme la visite des lieux historiques et de la ville qui ont permis aux festivaliers et Égyptiens de renforcer leurs liens.

source : http://www.adiac-congo.com/content/cinema-sixieme-edition-du-festival-du-film-africain-de-louxor-64639

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FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM PANAFRICAIN - 2012 - Cannes Film Festival -  65eme - http://maziki.fr

MOHAMMED SOUDANI
Président du Jury du Festival International du Film PanAfricain
Nationalité algérienne et suisse

Bio/filmographie du réalisateur

Cameraman à la Télévision algérienne de 1970 à 1971, après des études à l’IDHEC (Institut des Hautes Ecoles Cinématographiques) à Paris, il travaille d’abord comme cameraman puis comme directeur de la photographie chez Polivideo SA en Suisse jusqu’en 1986. Pendant cette période, en 1980, il se forme comme directeur de la photographie aux Etats-Unis. Depuis 1987 passe à la réalisation.

Continue de même à travailler en tant que directeur de la photographie.

A enseigné audiovisuel à :

– l’Institut I.T.A.M et Video Presse à Paris
– la Télévision ivoirienne
– Fininvest à Milan

Enseigne actuellement audiovisuel à :
– la SUPSI, Ecole Universitaire supérieure de la Suisse Italienne
REALISATION

Long-métrages fiction et documentaires :

2010
« Unbelgiocare» Daniele Finzi Pasca raccontato da Mohammed Soudani, 90’, DCP/HD (long métrage documentaire), une production Amka Films / RSI Sortie en salle au Tessin : 15 Novembre 2011

2010
« Lionel», 86’, DCP/HD (long métrage fiction), une production Amka Films / RSI / Nikady’s Production
Fifem 2011 – International Children’s Film Festival Montréal – Compétition internationale
10th International Film Festival Nueva Mirada for Children and Youth, Buenos Aires 2011 (Special Mention fo the Official Fiction Jury)
Chicago International Children’s Film Festival, October 2011
Tel Aviv International Children’s Film Festival, October 2011 (Official Competition)

2010
« Taxiphone», 94’, 35mm (long métrage fiction) une production Amka Films / Maghreb Film
(sortie salle au Tessin mars 2010 – sortie prévue dans le reste de la Suisse décembre 2010)
Innsbruck Int. Film Festival, 2010 – Compétition internationale
Montréal Film Festival, 2010 – World Cinéma
Isola Film Festival, 2010 (Prix du public)
Dubai Film Festival, 2010
Festival des Films Arabes, Oran 2010
Festival International du Film PanAfricain de Cannes

2007
« Roulette», 94’, Beta Digital, 16:9 (long métrage fiction) une production Amka Films / TSI
FIPA, Biarritz, France, 2007 – Compétition Internationale
Solothurner Film Festival, Suisse, 2007 – Compétition prix du public
Innsbruck Film Festival, 2008 – Compétition

2002
« Guerre sans images » (Algérie, je sais que tu sais), 90’, 35 mm, (long métrage documentaire) une production Suisse/France (avec le soutien de l’avance sur recettes du CNC)
· Festival International du Film de Locarno, Suisse 2002 (Semaine de la Critique/Compétition)
· Festival Int. du Film de Namur, Belgique, 2002 (compétition Documentaire)
· Festival Int. du Film d’Amiens, France, 2002
· Festival International Filmmaker, Milano, Italie, 2002 (Compétition)
· Festival d’Automne, Paris, France 2002 (une séléction faite par « Les Cahiers du Cinéma »)
· Festival de Göteborg, 2003
· Festival du Cinéma du Sud, Marseilles, 2002
· Marché Fipa Biarritz, 2003
· Film Festival Göteborg, 2003
· Festival de Milan, 2003
· Film Festival Las Palmas, 2003
· Festival Black Movie, Genève, 2003
· Festival du Prix Méditerranéen Syracuse, 2003
· Festival Vues d’Afriques, Montréal, 2003
· Centre Méditerranéen de la Photographie, Bastia, 2003
· Freiburg Film Festival, 2003
· Film Festival Innsbruck, 2003
· Karlovy Vary Film Festival, 2003 (Compétition)
· Biennale des Cinémas Arabes 2004 (Institut du Monde Arabe) – Compétition
· Festival du Film au Liban 2004 – Compétition
· Amsterdam, via Ambassade Suisse, Noorderlicht Photofestival
· Frankfurt am Main, Deutsches-Filmmuseum
· Barcelone, Film Festival del Cine Africa e Mediterraneo
· Innsbruck, International Film festival
· Algérie, 50ième anniversaire de la révolution algérienne à Alger
· Palermo (Italie) Doc Festival “Sole e Luna”
· Mar del Plata, semaine du cinéma africain”
· Fèz 2006 – Coups de coeur de la Biennale du Cinéma Arabe
· Atlanta et Washington – Circuit cuturel lié au Ministère des Affaires Etrangerès, Suisse

la suite sur : http://www.festivaldufilmpanafricain.org/dossiers/dossiers.php?val=250_mohammed+soudani+president+jury+festival+international+film+panafricain+cannes+24+28+avril+2012 

source : http://www.festivaldufilmpanafricain.org

 

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11 films, la plupart inédits en France, pour exprimer la diversité de la création cinématographique de la diaspora africaine

Du vendredi 2 au dimanche 4 septembre

CINÉMA LA CLEF 

  34 rue Daubenton
75005 Paris
M° Censier-Daubenton

 

 

 

 

LE PROGRAMME

 

VENDREDI 02 SEPTEMBRE A 18H00

18h00 Réception d’ouverture

19h00 Film d’ouverture: BESOURO
De Joao Daniel Tikhomiroff, Brésil, 2010, 1h34, en portugais sous-titré français
Un film d’action à grand budget, Besouro retrace l’impressionnante histoire de résistance et de révolte du légendaire Besouro Mangangà, un esclave rebelle du Brésil des années 1920 qui – avec l’aide des orishas (dieux) afro-brésiliens et sa puissante maîtrise de l’art martial de la capoeira – se battra pour sa dignité d’homme noir et pour la liberté de son peuple.

SAMEDI 03 SEPTEMBRE

14h00 COMMENT CONQUERIR L’AMERIQUE EN UNE NUIT
De Dany Laferriere, Canada/Haiti, 2004, 1h36, en français
Fraîchement arrivé à Montréal, le jeune haïtien Gégé s’est donné pour mission de conquérir l’Amérique en charmant la femme blonde.

16h00 UNE FEMME PAS COMME LES AUTRES
De Abdoulay Dao, Burkina Faso, 2009, 1h41, en français
Trompée dans son propre lit conjugal par un homme avec qui elle vit depuis sept ans, Mina (Georgette Paré), dirigeante d’entreprise prospère, décide de prendre un deuxième mari, dans une société où la polygamie ne suscite aucun signe de réprobation mais où la polyandrie est une pratique quasiment inconnue.

18h00 LES FILS DE BENKOS
De Lucas Silva, Colombie/France, 2003, 52mn, en français et espagnol sous-titré français
La culture africaine en Colombie vue et racontée à travers le prisme de la musique: le son palenquero, la musique venue de Cuba arrivée en Colombie en 1920 et la Champeta, musique exclusive des pauvres et déshérités qui a tout balayé sur son passage.
Débat après projection

19h30 MOZART NOIR A CUBA présenté avec VOUS AUTRES…
MOZART NOIR A CUBA
De Steve et Stéphanie James, Guadeloupe/Cuba, 2006, 52mn, en français et espagnol
Documentaire consacré à la vie et à l’oeuvre du Chevalier de Saint Georges (1745-1799), compositeur, violoniste et chef d’orchestre guadeloupéen, fils d’une esclave et de son maître.

+ VOUS AUTRES…
De Olivier Nelli, France, 2010, 8mn, en français
Aida, Rama, et Bijou, trois françaises, une origine: l’Afrique. Refoulées à l’entrée d’une boîte de nuit parisienne, les jeunes femmes sont en proie à la résignation ou à la colère.
Débat après projections

21h30 LES SEIGNEURS DE HARLEM
De Bill Duke, USA, 1997, 2h10, en anglais sous-titré français
Lorsqu’il sort de la prison de Sing-Sing en 1935, Ellsworth Bumpy Johnson (Lawrence Flishburn) retrouve Harlem en émoi. Stéphanie St Clair (Cicely Tyson), qui régnait sur la loterie des nombres, est désormais en concurrence avec le redoutable roi de la bière du Bronx, Dutch Schultz (Tim Roth), qui veut s’implanter dans le quartier noir. C’est la guerre.

DIMANCHE 04 SEPTEMBRE

14h00 FAMILY MOTEL
De Hélène Klodawsky, Canada/Somalie, 2008, 1h28, en anglais sous-titré français
Expulsées de leur logement à cause d’un retard dans le paiement de leur loyer, Ayan et ses filles se retrouvent dans un hôtel pour les laissés pour compte de la ville.
Family motel est un film dramatique inspiré par les histoires des hommes et des femmes qui, malgré des conditions de vies difficiles, se battent pour garder leurs rêves et intégrité intacts.

16h00 LE TEMPS DES CAMARADES
De Mohamed Chrif Tribak, Maroc, 2009, 1h23, en français et en arabe sous-titré français
Un film à propos de la vie universitaire sur le campus de l’université de Tetouan qui nous parle d’un moment peu connu dans l’histoire politique du Maroc. Ce film, qui illustre la confrontation idéologique entre étudiants musulmans et étudiants marxistes, nous fait penser à la turbulence politique actuelle de cette partie du monde.

18h00 BESOURO
De Joao Daniel Tikhomiroff, Brésil, 2010, 1h34, en portugais sous-titré français
Un film d’action à grand budget, Besouro retrace l’impressionnante histoire de résistance et de révolte du légendaire Besouro Mangangà, un esclave rebelle du Brésil des années 1920 qui – avec l’aide des orishas (dieux) afro-brésiliens et sa puissante maîtrise de l’art martial de la capoeira – se battra pour sa dignité d’homme noir et pour la liberté de son peuple.

20h00 FAIS DANSER LA POUSSIERE
De Christian Faure, France 2009, 1h30, en français
Elevée par sa mère bretonne, Maya, qui n’a jamais connu son père noir, part à la recherche de l’autre moitié de son histoire. A la croisée des chemins, ses rencontres, ses expériences la détruisent, la construisent, car Maya est une « résiliente », toujours prête à croquer la vie… Malgrè ce monde sans indulgence, sans complaisance, ni générosité à son égard, elle parvient à se hisser au sommet de son art: la danse.
Débat après projection

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