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Le Cameroun va abriter la 5e édition des Trophées du Cinéma en décembre prochain

 

L’annonce est du président du groupe TV5 Monde, reçu en audience par le ministre de la Culture le lundi 17 juillet 2017.

Le Festival des Ecrans noirs débuté le 15 juillet dernier à Yaoundé bat son plein. Fidèle à son engagement pour la promotion du film Africain, le groupe TV5 Afrique a décidé d’y célébrer ses 25 ans. Mais en plus de cette participation qui apporte beaucoup de couleur à ce festival, le groupe vient avec plusieurs projets destinés à valoriser la culture africaine en général et pour le cas d’espèce, celui du Cameroun en particulier.

En effet, au cours d’une audience donnée par Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture lundi dernier, le président de TV5 Monde a annoncé entre autres projets, la tenue de la 5e Edition des Trophées du Cinéma en décembre prochain. Crée en 2013 à Dakar au Sénégal, ce festival s’est tenu pour la dernière fois il y a deux ans à Abidjan en Côte d’Ivoire.

A en croire ses propos, cette rencontre servira à mettre en avant tous les acteurs du Cinéma Camerounais. « Nous nous réjouissons à l’occasion de cette venue ici en décembre, de mettre en avant tous les acteurs du Cinéma Camerounais avec lesquels on travaille toute l’année. Avec eux on co-produit des films et des séries télévisées dans l’ensemble de l’Afrique francophone les producteurs, les réalisateurs et comédiens, auteurs. Pour cela, nous souhaitons les accompagner aussi dans la diffusion dans l’ensemble de nos antennes non seulement sur TV5 Afrique,  mais également sur l’ensemble du réseau pour que leurs films soient vus dans le monde entier et en accompagner les créateurs dans tous les festivals de la planète », indique Yves Bigot, le directeur général du Groupe TV5 Monde.

Par ailleurs, dans son propos de circonstance, le DG de TV5 Monde a souligné que le groupe entend approfindir sa collabortaion avec les chaînes publique et privées en vue de de la transformation numérique de l’ensemble de la médias télé au Cameroun. D’ailleurs, des partenariats sont envisagés avec la CRTV. « On envisage un certain nombre d’échanges de programmes avec les différentes chaînes du bouquet numérique de la CRTV,  des échanges avec notre chaine jeunesse et éducative, Tivi5Monde,  pour les 4-13 ans et plus. Mais aussi des échanges de programmes culturelas mais également d’information à l’Afrique dont les magazines présentés par Denise Epoté Durand, entre autres », a-t-il souligné.

Le groupe entend apporter son expertise technique et technologique à la CRTV,  notamment en ce qui concerne l’assistance technique et technlogique dans le choix du matériel.

source : http://www.cameroon-info.net/article/cameroun-le-cameroun-va-abriter-la-5e-edition-des-trophees-du-cinema-en-decembre-prochain-295170.html

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DJMAWI AFRICA EN TOURNÉE AU CANADA

Abdelaziz El Ksouri : “Nous revendiquons notre africanité

Après sa participation au festival Rythmes du monde, le groupe se produira également ce 22 juillet au festival Nuits d’Afrique de Montréal à l’initiative de SN Production. Cette tournée canadienne de la formation est soutenue par l’Office national des droits d’auteur (Onda), ainsi que l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc).

Le groupe de musique Djmawi Africa, actuellement en tournée au Canada, s’invite au débat suscité par la polémique sur les réfugiés subsahariens enclenchée par Ahmed Ouyahia. “Nous revendiquons notre africanité”, tonne d’emblée Abdelaziz El Ksouri, manager et guitariste de Djmawi Africa. M. El Ksouri estime nécessaire de mettre en avant les origines africaines de l’Algérie. “Je crois que nous ne sommes pas les seuls à le faire ; d’autres l’ont fait avant nous, à l’exemple de Kateb Yacine”, explique le manager du groupe qui dit assumer la profondeur africaine de l’Algérie. Le chef du RND a qualifié la présence, certes illégale, de réfugiés africains en Algérie de “menace pour la sécurité nationale”. “Nous sommes tous des Africains”, argumente notre interlocuteur.

Évoquant le séjour canadien de son groupe, El Ksouri avoue que la participation de Djmawi Africa au Festival de jazz constitue pour lui “une belle consécration”. Le groupe a déjà participé à d’autres manifestations du genre au Canada, comme le Festival du monde arabe (FMA) en 2010 et 2015, et le festival Sunfest en Ontario. Après sa participation au festival Rythmes du monde, Djmawi Africa se produira également ce 22 juillet au festival Nuits d’Afrique de Montréal à l’initiative de SN Production. La tournée canadienne de la formation est soutenue par l’Office national des droits d’auteur (Onda) et l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc). Se définissant comme un groupe artistique de scène, Djmawi Africa a sévi sur plusieurs scènes emblématiques du monde, aussi bien en Amérique, en Asie, en Afrique qu’en Europe. Quelque 350 concerts ont été animés par le groupe algérien aux quatre coins du monde. Djmawi Africa a sur les tablettes un projet de 40 dates dans le cadre d’une tournée européenne.

Auteur de trois albums et d’un best-off, cette formation planche présentement sur le projet d’un nouvel opus qui sera de la même veine que les précédents, dont le plus emblématique Avancez l’arrière, porteur de sonorités puisées dans les entrailles du continent noir et le terroir algérien. C’est dans cet album édité en 2013 que le groupe a rendu hommage à des personnalités politiques qui ont marqué leurs pays, comme Frantz Fanon, Nelson Mandela, Abane Ramdane et Mohamed Boudiaf.

Avec l’arrivée d’Issam Bousli en tant que nouveau chanteur du groupe, après le départ de Djamil Ghouli, les huit membres du groupe mettent les bouchées doubles pour peaufiner le nouvel album qui sortira d’ici la fin de l’année, selon les prévisions d’Abdelaziz El Ksouri. Plus “urbains”, les textes engagés de Djmawi Africa portent un regard assez critique et expriment tout le paradoxe qui traverse la société algérienne contemporaine.

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Afrique du Sud : depuis 2014, le gouvernement a financé 40 projets de films de réalisateurs noirs

Afrique du Sud : depuis 2014, le gouvernement a financé 40 projets de films de réalisateurs noirs

(Agence Ecofin) – Durant un panel du Festival international du film de Durban (DIFF), Nelly Molokoane, de la direction de la production cinématographique au département sud-africain du commerce et de l’industrie, a déclaré que 7,7 millions de dollars auront été déboursés, en mars 2018, par la nation arc-en-ciel, pour soutenir les réalisateurs noirs émergents du pays.

Depuis 2014, pas moins de 40 projets de films de réalisateurs noirs sud-africains ont été financés par le département du commerce et de l’industrie.

Nelly Molokoane s’est dit satisfaite du résultat de ces investissements. Elle a notamment apprécié l’augmentation, aussi bien quantitative que qualitative, des projets dirigés par des réalisateurs noirs en Afrique du Sud.

Le festival international du film de Durban, qui a débuté le 13 juillet, s’achèvera le 23 juillet prochain.

Servan Ahougnon

 

source : http://www.agenceecofin.com/audiovisuel/1907-48946-afrique-du-sud-depuis-2014-le-gouvernement-a-finance-40-projets-de-films-de-realisateurs-noirs

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« Madame Courage » de Merzak Allouache au Festival du film africain à Cologne

 

Le long métrage de Merzak Allouache « Madame Courage » prendra part à la compétition du 14e Festival du film africain de Cologne prévu du 15 au 25 septembre, annoncent les organisateurs.

« Madame Courage » sera compétition pour le Prix du public du meilleur long métrage aux côtés d’une vingtaine d’autres films dont « A peine j’ouvre les yeux » de Leila Bouzid (Tunisie), « Sambène » de Gadjigo Samba (Sénégal-USA) et « Aïcha » d’Omar Chandy (Tanzanie).


Entre longs métrages de fiction, documentaires, courts métrages et films d’animation, se sont 83 films représentant 25 pays africains qui prendront part à ce festival.

« Madame Courage » (2015) traite de la vie d’un adolescent toxicomane, en proie au banditisme, errant dans les rues de Mostaganem dans un état de dépendance absolue aux psychotropes.

Sélectionné à la 72e Mostra de Venise en 2015, le film a obtenu la même année plusieurs distinctions dont le prix du jury au 1er Festival du film méditerranéen de Annaba, et celui du meilleur rôle masculin, décerné à Adnane Jimmy aux 26e Journées cinématographiques de Carthage.

Le festival du film africain de Cologne (Out of Europe-New films from Africa) » mettra également à l’honneur les femmes cinéastes d’Afrique, avec la projection de plusieurs de leurs films, à l’instar de la Kényanne Judy Niny Kibingy, de la Tunisienne Leila Bouzid et la Sud Africaine Belisher Sara.

Il est organisé depuis 1992 par la compagnie FilmInitiativ, fondée en 1988 en ex l’Allemagne de l’Ouest. Considéré parmi les plus importants festivals en Allemagne, il a projeté en deux décennies plus de 500 films d’une quarantaine de pays africains et présenté une centaine de réalisateurs, selon les organisateurs.

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les artistes africains au programme

Le festival Jazz à la Villette s’ouvre le 3 septembre à Paris.

Villette 2015 : les artistes africains au programmeLes artistes africains Vieux Farka Touré, Ballaké Sissoko, Tony Allen ou encore William Onyeabor seront à l’honneur.

 

 

The Touré-Raichel Collective (le 5 septembre au Cabaret sauvage)

Fils du légendaire guitariste malien Ali Farka Touré, Boureima « Vieux » Farka Touré s’est forgé une réputation de bluesman quasiment aussi solide que celle de son père. Déjà présent en 2013, le musicien originaire de Niafunké revient cette fois en duo avec le pianiste israélien Idan Raichel, qu’il avait rencontré par hasard dans un aéroport en 2010. Les deux musiciens avaient improvisé en 2012 un album intitulé The Tel-Aviv Session, qui mêlait rythmiques africaines et mélodies traditionnelles juives. Ils sont accompagnés par Yossi Fine à la basse et Souleymane Kané aux percussions.

Ballaké Sissoko & Vincent Segal (le 9 septembre à la Philharmonie de Paris)

Ballaké Sissoko joue de la kora depuis près de trente ans, et compte de nombreuses collaborations, notamment avec le compositeur italien Ludovico Einaudi. Vincent Segal est un violoncelliste et le fondateur du duo électro déjanté Bumcello. Tous les deux aiment les expérimentations, sans renier le classique : ils étaient faits pour se rencontrer. En 2009, leur album Chamber Music était récompensé par une Victoire du jazz. Six ans plus tard, les voilà sur la scène de la Philharmonie de Paris. Comme un retour aux sources, pour ces deux enfants du Conservatoire.

Tony Allen (le 9 septembre à la Grande Halle de la Villette)

Tony Allen est ce que l’on appelle un monstre sacré. « Sans lui, il n’y aurait pas d’afrobeat », avait d’ailleurs déclaré son compère Fela Kuti. Batteur de génie, le Nigérian a accompagné les plus grands, mais aussi les plus improbables, comme Doctor L du groupe de rap Assassin ou encore Sébastien Tellier… Et il tient toujours le rythme, à bientôt 75 ans. En 2014, son album Film of Life était écrit en collaboration avec Damon Albarn, chanteur de Blur et de Gorillaz. Comment Tony Allen va-t-il surprendre le public de la Villette cette année ?

Who is William Onyeabor ? (le 11 septembre à la Grande Halle de la Villette)

Pour répondre à cette étrange question, pas moins de quinze musiciens ont décidé de se réunir en hommage à ce pionnier nigérian du funk électro, dont les huit albums sortis entre 1977 et 1985 sont tombés dans l’oubli… du moins avant que Luaka Bop, le label de David Byrnes, ne les remette au goût du jour sur la compilation Who is William Onyeabor ? en 2013. Sur scène, on pourra notamment voir Money Mark des Beastie Boys, Luke Jenner de The Rapture ou encore Jaz Walton d’Antibalas rendre hommage à un artiste injustement méconnu.

 

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Quand une troupe du Burkina Faso joue son avenir au festival de théâtre d’Avignon

Affiche des-deux-spectacles-de-la-compagnie

 

« La première fois à Avignon, nous avons voulu participer au traditionnel collage d’affiche dans les rues. Quand nous avons voulu commencer, après le déjeuner, toute la ville était déjà couverte d’affiches, c’était hallucinant ! ». Le comédien Jules Gouba a 35 ans. Son anecdote témoigne de la difficulté, pour une troupe africaine, de trouver une place au soleil parmi les 1 336 spectacles présentés dans l’un des plus grands festivals de théâtre au monde.

Avec les sept autres acteurs, musiciens et danseurs de la compagnie Marbayassa, du Burkina Faso, il a pourtant troqué la chaleur poussiéreuse de Ouagadougou pour le crissement des cigales et la canicule provençale.

C’est la troisième participation de la compagnie au Festival Off d’Avignon. Elle présente cette année deux spectacles en alternance au théâtre « Le Célimène », à quelques pas du mythique Palais des Papes : « Candide L’Africain » et « Baâda, le Malade Imaginaire ». Heureusement, « Le Célimène » ne désemplit pas. Le public se serre même dans les escaliers pour assister à ces classiques revisités « à la sauce burkinabé ».

Le Festival, un rêve pour les artistes de Ouagadougou

« Venir à Avignon, c’est un rêve pour les compagnies de Ouagadougou », poursuit Jules Gouba, qui campe le rôle-titre dans « Baâda, le Malade Imaginaire ». Un rêve qui coûte cher. La compagnie Marbayassa a dû avancer près de 20 000 euros pour assurer le déplacement des comédiens, louer la salle et les places de camping.

L’initiateur de cette aventure, c’est le metteur en scène de la troupe. Guy Giroud désigne sa peau blanche pour se présenter en un mot : « Français ». Sa collaboration artistique avec la compagnie Marbayassa remonte à son amitié de longue date avec Hubert Kagambégam qui a fondé la troupe en 1996 à Ouagadougou.

la-compagnie-marbayassa-parade-dans-les-rues

Après la mort prématurée de ce dernier, en 2010, les comédiens demandent à Guy Giroud de reprendre la compagnie ; il passe ainsi chaque année quelques mois sur place. Animé par « l’esprit d’échange interculturel » cher à Hubert Kagambéga, il propose aux comédiens des spectacles issus du répertoire français mais transposés au Burkina. La danse et la musique traditionnelles burkinabé dessinent alors littéralement l’espace scénographique et les « tchip » bravaches surgissent au milieu de la langue de Molière.

Lorsque Guy Giroud propose à la troupe de participer au Festival Off, l’objectif est de « se faire connaître et d’attirer les programmateurs ». Car ce sont eux qui décident des futures « exportations » de la compagnie, qui vend ses spectacles au départ de Saint-Etienne.

« Si on compte sur l’Etat, on est mort »

Ces tournées européennes sont cruciales pour la compagnie, assurant environ 40 % de ses recettes. Cela couvre les charges fixes de Marbayassa et de sa trentaine de comédiens et comédiennes, tous professionnels. « Si on attend une aide de l’Etat pour vivre, on est mort » assène Justin Ouidiga, doyen de la troupe du haut de ses 42 ans.

« Le théâtre Burkinabé est financé presque uniquement par des appuis extérieurs. » Depuis le coup d’état du 30 octobre 2014, les compagnies de théâtre sont encore moins soutenues par les structures gouvernementales. « Pour obtenir une subvention de 200 000 francs CFA (soit 305 €), il faut se lever avant le chant du coq » s’amuse Justin Ouidiga.

La compagnie Marbayassa, qui est également un centre de formation de comédiens à Ouagadougou, trouve une autre partie de ses revenus en pratiquant un « théâtre d’intervention sociale » ou « théâtre forum » sur mandat d’ONG comme Médecins Sans Frontières ou RECIF. Un apport essentiel : ce n’est pas avec les recettes des représentations (1 000 francs CFA la place, soit 1,5 euro) qu’il est possible à une compagnie de théâtre de conserver un lieu permanent de création à Ouagadougou.

Pourtant, la scène théâtrale burkinabé est des plus vivaces. Près d’une centaine de compagnies sont recensées tandis que le Festival « Les Récréâtrales », fondé en 2002, s’empare chaque année du quartier populaire de Bougsemtenga, pendant une semaine. « La vie politique n’a pas d’impact sur la vie culturelle de Ouagadougou, estime Justin Ouidiga.Mais la politique culturelle a un impact sur la vie des compagnies ».

Avignon, un « tremplin » décisif pour Marbayassa

A mi-chemin du Festival d’Avignon, l’enjeu est donc crucial pour Marbayassa, qui multiplie les « parades » rythmées au son du djembé dans les rues d’Avignon pour promouvoir son spectacle. « Avignon est un tremplin. Il ne faut rien lâcher » souligne Guy Giroud.

Pour l’heure, les membres de la compagnie se reposent au camping Bagatelle où ils se partagent deux tentes de huit places. Après des mois de tournée à l’étranger, les comédiens sont pendus au téléphone avec leurs familles. L’actrice Monique Sawadogo – « une vraie star au Burkina » et mère de trois enfants – prépare des macaronis relevés au piment dans un fait-tout.

 

Drissa Dembélé, le musicien de la bande, fredonne à mi-voix tout en grattant les cordes de sa kora. « La musique et la cuisine africaines sont notre manière à nous de ne pas être trop nostalgiques, confie Jules Gouba, une bière à la main. Ce mode de vie vaut la peine. Qui sait, peut-être un jour jouerons-nous dans le Festival In… ».

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