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Jean Magalet

Jean Magalet

Jean Joseph MAGALET est né à Bangui le 24 avril 1932. Après ses études primaires et secondaires chez les missionnaires de Saint – Paul à Bangui il entre dans la vie active tout d’abord comme Instituteur avant d’occuper différentes missions dans l’administration . Jean Joseph MAGALET commence la musique dès sa prime jeunesse chez les missionnaires où la musique fait partie du programme d’enseignement scolaire. Ainsi il devient chanteur – auteur compositeur et guitariste dès les années 50. Aussi Jean MAGALET se perfectionne dans la pratique de la guitare auprès de musiciens Ghanéens de Bangui du fait que le high life dont ils sont créateurs est en vogue en Afrique Centrale dans ces années. Le jeune chanteur guitariste s’engage dans le mouvement de scoutisme pendant la même période et se perfectionne davantage en musique lors des voyages en France au Congo, Cameroun, Gabon et au Tchad. Quelques années plus tard il devient dirigeant de scout où il anime des groupes de jeunes tout en leur apprenant à chanter et à jouer de la guitare dans les camps internationaux de Kinkala au Congo Brazzaville, Mbaïbokoum au Tchad, Batouri au Cameroun et Lambaréné au Gabon.

Le grand Ballet Centrafricain

Jean Magalet et les Pygmées Aka

A Bangui il anime des soirées privées et donne des cours de guitare aux jeunes musiciens Centrafricains parmi lesquels Diable Combas de Succès Flash. De même, en sa qualité d’Instituteur il apporte une éducation musicale à ses élèves, d’après lui pour participer à l’éveil de certains rencontrant de difficultés personnelles ou sociales. Bon pédagogue selon ses collègues et par rapport aux résultats qu’il obtient, Jean MAGALET intègre dans son programme scolaire des séances de magie auprès de ses élèves, selon lui pour leur permettre de vaincre la peur et de réveiller leur sens de curiosité, ce qui facilite la compréhension des leçons. En fait, Jean MAGALET devient Prestidigitateur lors de ses voyages en France dans le cadre de Scoutisme.

Le grand Ballet Centrafricain

Il est vrai que le voyage forme dans la mesure où Jean apprend en France les tours de Magie, la Dramaturgie, le Ballet et la Musique. A partir de 1959 il enregistre plusieurs chansons à la Radio Bangui dont le titre  » Ga n’zoni  » qui devient populaire et le rend célèbre en . En fait, le chanteur guitariste à travers cette chanson satirique et patriotique caricature l’indépendance acquise par la le 1er décembre 1958 et proclamée le 13 août 1960. Cet à travers une prosopopée qu’il décrit la scène d’avant et d’après l’indépendance dont les acteurs, ennemis d’hier se sont réconciliés. Aussi, Jean MAGALET ne ménage pas ses compatriotes qu’il compare aux gens non évolués se régalant de l’indépendance nouvellement acquise. A vrai dire, l’artiste félicite la lutte menée par Barthélémy BOGANDA et se rejouit de la liberté retrouvée par les Centrafricains à travers une scène dont tous les acteurs sont considérés comme des animaux sauvages. Avant de prendre sa retraite dans les année 80, il occupe les fonctions d’Instituteur, Chef de Service de l’Aménagement Touristique et Directeur des Hôtels d’Etat dans l’administration Centrafricaine..

Marie-Patricia Magalet, Danseuse Chorégraphe qui remplace son père à la tête du Grand Ballet Centrafricain

Ses Œuvres Artistiques :

1958 Spetale à Lourdes en France
1959 Enregistrement de la chanson « Ga nzoni »
1969 Création du premier Ballet National Centrafricain
1971 Spectacle à Monrovia au Libéria
1984 Création et Maître du Ballet OCATOUR (Office Centrafricain du Tourisme)
1987 Spectacle à Pyong Yong en Corée du Nord au carrefour des acteurs internationaux
1988 Fondateur du Grand Ballet Centrafricain
1997 Accompagnement d’un groupe de pygmées Aka en tournée à Paris la villette en France
Jean MAGALET décéde le 02 mars en l’an 2000 et sa fille Marie-Patricia le succède à la tête du Grand Ballet Centrafricain dont le siège est au quartier Fatima à Bangui. Pour ma part j’encourage Marie – Patricia de continuer à développer le patrimoine laissé par son père qui est également un oncle. Notre dernière rencontre date de 1997 à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle où il rentre à Bangui après le spectacle des pygmées Aka dont il est l’accompagnateur. A cette occasion il me parle longuement de son parcours que je complète ici par celui envoyé par sa fille Marie – Patricia. Jean MAGALET ne dispose pas de production discographique comme bon nombre d’artistes Centrafricains. Je vais faire découvrir ces meilleures œuvres sur l’Anthologie Musicale Centrafricaine en cours de préparation.

Le Grand Ballet Centrafricain



Anthologie de la Musique Centrafricaine

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